Nouvelle réglementation pour la prévention de la légionellose au Portugal

Lei Portugal
Le 20 août dernier a été publié dans le Diário da República la Lei 52/2018 que estabelece o regime de prevenção e controlo da doença dos legionários e procede à quinta alteração ao Decreto-Lei n.º 118/2013, le 20 aout.

La loi publiée établit le régime de prévention et de contrôle de la maladie du légionnaire, définissant les procédures relatives à l’utilisation et à la maintenance des réseaux, des systèmes et des équipements. Équipements de transfert de chaleur associés à des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation ou à des unités de traitement de l’air pouvant générer des aérosols d’eau, tels que des tours de refroidissement, des condenseurs à évaporation, des systèmes de refroidissement par eau de processus industriels, des systèmes de refroidissement de cogénération ou des humidificateurs, ainsi que des systèmes insérés dans des espaces d”accès et à usage public qui utilisent de l”eau à des fins thérapeutiques ou récréatives et qui peuvent générer des aérosols, d”autres réseaux tels que l”eau chaude sanitaire, voire des systèmes d”irrigation ou de refroidissement, d’arrosage, des fontaines ornementales ou d’autres générateurs d’aérosol d’eau avec une température comprise entre 20ºC et 45ºC, sont désignés comme favorables à la prolifération et à la dissémination de Legionella.

Les responsables des équipements propices pour le développement et la prolifération de la Legionella, devront les enregistrer sur la plate-forme mise au point à cet effet par les services partagés du ministère de la Santé, E. E., et gérée par le DGS.

De plus, il devient obligatoire de préparer un plan de maintenance, basé sur une analyse des risques en définissant les responsabilités et les révisions.

Une fois le plan de maintenance mis en œuvre, un audit devra être fait à la fréquence définie par une entité certifiée par IPAC, I.P. ou une entité homologue.

Le document décrit donc les procédures d’enregistrement, le programme de surveillance du traitement de l’eau et les audits, ainsi que les procédures en cas de risque et les procédures en cas d’épidémie.

Il définit également les mesures de surveillance, les entités de contrôle et le système de sanctions qui prévoient des amendes allant de 500 à 4 000 euros dans le cas de personnes physiques, et de 2 500 à 44 890 euros, dans le cas de personnes juridiques.

Adiquímica, société leader sur le marché, avec plus de 30 ans d’expérience dans le traitement de l’eau et possédant des compétences consolidées dans le contrôle et la prévention de la légionellose, actualisera toutes les informations disponibles dans ce contexte.



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